Outil génogramme

Le génogramme et le génosociogramme : des outils pour mettre en lumière ton histoire familiale

Quand on entame un travail en psychogénéalogie ou en analyse transgénérationnelle, on commence souvent par un outil essentiel : le génogramme. C’est un peu comme un arbre généalogique… mais vivant. Il ne s’agit pas seulement de dates ou de noms, mais bien de donner une forme visible à ta famille, telle que tu la connais, la ressens, ou même la portes en toi – sans forcément passer par des recherches officielles ou des archives.

 

symbolique-arbre-genogramme-genosociogramme

Le génogramme, c’est quoi exactement ?

Imagine un grand schéma, un dessin clair où tu positionnes les membres de ta famille (parents, grands-parents, frères, sœurs, enfants…). À l’aide de symboles simples (carrés, ronds, lignes), tu crées une carte de ton système familial. On y ajoute des éléments factuels : les dates de naissance, de décès, les unions, séparations, les enfants perdus, les professions parfois… tout ce qui permet de recontextualiser les parcours de vie et de faire émerger certains motifs récurrents ou événements marquants.

Mais au-delà des faits, le génogramme commence déjà à révéler des dynamiques invisibles : des répétitions de schémas, des silences, des ruptures, des absents… Il donne une structure visuelle à ce que tu as vécu, ce que tu sais… et parfois à ce que tu ne sais pas encore.

symbolique-arbre-genogramme-genosociogramme-genealogie

Et le génosociogramme,
qu’a-t-il de plus ?

Le génosociogramme, lui, va un cran plus loin. Il reprend le même principe que le génogramme, mais on y ajoute les liens affectifs, émotionnels, sociaux et symboliques entre les membres de la famille. Qui était en conflit avec qui ? Quelles relations étaient très fusionnelles ? Où y avait-il du silence, du rejet, du non-dit ?

C’est à ce moment-là que ton arbre commence vraiment à parler. Il montre les loyautés invisibles, les zones de tension, les répétitions générationnelles. On peut aussi y inscrire des éléments plus subtils : des secrets, des « trous » dans la mémoire, des événements tabous, ou même des prénoms qui reviennent étrangement d’une génération à l’autre…

Pourquoi on utilise ces outils en séance ?

Parce qu’ils permettent de visualiser ce que l’on porte sans toujours le savoir. En voyant ton histoire familiale sous forme de carte, tu peux commencer à repérer ce qui ne t’appartient pas, ce que tu reproduis peut-être inconsciemment, ou les blessures anciennes que tu continues de porter.

On ne cherche pas à juger le passé ou les personnes de ta famille. L’idée est plutôt de comprendre comment certaines dynamiques se transmettent, de génération en génération, parfois en silence, parfois avec douleur. Et surtout, d’ouvrir la voie à une transformation.

Car une fois que tu vois les liens, les schémas, les zones d’ombre, tu peux choisir plus consciemment ce que tu veux garder… et ce dont tu veux te libérer.

Mais au-delà des faits, le génogramme commence déjà à révéler des dynamiques invisibles : des répétitions de schémas, des silences, des ruptures, des absents… Il donne une structure visuelle à ce que tu as vécu, ce que tu sais… et parfois à ce que tu ne sais pas encore.

🌀 Le génogramme et le génosociogramme ne sont pas des exercices figés, ils évoluent au fil des séances, de tes souvenirs, de tes prises de conscience. Ce sont des outils puissants, à la fois simples et profonds, qui t’aident à remettre du sens sur ton histoire – pour mieux avancer dans la tienne.

What are you looking for?