
| – Sortir des promesses magiques : Contrairement aux dérives ésotériques qui promettent de « couper les liens » instantanément, l’analyse transgénérationnelle offre un cadre thérapeutique sécurisant. Ici, on ne cherche pas de solution miracle, mais une compréhension profonde des mécanismes de défense et des traumatismes hérités. – De la répétition à la compréhension : En utilisant des outils comme le génogramme et le génosociogramme, on repère les syndromes anniversaires et les secrets de famille. L’objectif est de transformer la mémoire traumatique figée en une mémoire biographique fluide et intégrée. – Rigueur et recontextualisation : Loin des raccourcis simplistes, ma pratique s’appuie sur la psycho-histoire et la systémie. Chaque symptôme est analysé au regard de son contexte historique et culturel pour privilégier les hypothèses cliniques aux fictions explicatives. – Éthique et sécurité du sujet : Un accompagnement sérieux nécessite un praticien formé et supervisé. Ce travail permet de dissoudre les identifications mortifères et de clore les deuils non faits des ancêtres, afin que chacun puisse reprendre sa juste place dans sa généalogie. |
Tu as sans doute entendu parler de la psychogénéalogie via le best-seller d’Anne Ancelin Schützenberger, « Aïe, mes aïeux !« . C’est une approche passionnante qui permet de comprendre comment l’histoire de tes ancêtres influence ta vie d’aujourd’hui. Mais comme tout outil puissant, elle peut être mal utilisée.
Si tu t’intéresses à tes racines, tu as peut-être peur de tomber sur des pratiques douteuses ou de remuer le passé sans filet. C’est sain d’avoir cette vigilance. Je te propose d’explorer ici les vrais dangers de cette pratique et, surtout, comment t’en protéger.
Entre psychogénéalogie et dérives : attention aux promesses de « baguette magique »
L’un des plus gros pièges, c’est de croire qu’une séance peut tout régler d’un coup de baguette magique. Certains te promettent de « couper les liens » avec ton passé pour te libérer instantanément.
La réalité est plus nuancée : On ne coupe pas ses racines, on apprend à comprendre la sève qui y circule. Dans ma pratique, je ne te propose pas de formule miracle. Je te propose un cadre. On ne cherche pas à effacer ton histoire, mais à transformer ce qui te pèse en une force compréhensible.
Pourquoi le syndrome anniversaire et les secrets de famille ne sont pas des fatalités
Le danger, c’est de tomber dans la « fiction explicative ». C’est ce raccourci mental qui te fait dire : « Mon grand-père est mort à 40 ans, donc je vais mourir à 40 ans« . C’est ce qu’on appelle le syndrome anniversaire.
Mon approche : Plutôt que de suivre ces « autoroutes » toutes tracées, je préfère le chemin sinueux des hypothèses. Avec l’analyse transgénérationnelle, on utilise le génosociogramme pour repérer des répétitions, certes, mais on les replace toujours dans leur contexte historique. Un traumatisme vécu pendant une guerre ou une crise n’a pas la même résonance aujourd’hui. On analyse les mécanismes de défense que ton système familial a dû mettre en place pour survivre, sans te condamner à les répéter.
L’importance du génogramme dans une analyse transgénérationnelle éthique
Un autre risque est de s’improviser détective familial sans méthode. La psychogénéalogie n’est pas une simple curiosité pour ton arbre généalogique. C’est une discipline qui demande de savoir utiliser des outils précis comme le génogramme.
Faire ce travail seul ou mal accompagné peut réactiver des mémoires traumatiques sans savoir comment les apaiser. Mon rôle est de t’aider à repérer les « deuils gelés » et les non-dits, tout en garantissant ta sécurité émotionnelle.
Pour moi, la psychogénéalogie est une pratique transdisciplinaire. Elle s’appuie sur :
- La psychanalyse (pour différencier ton propre refoulé du « retour du généalogique »).
- La sociologie (la névrose de classe).
- L’ethnopsychiatrie et la psycho-histoire.
Passer de la mémoire traumatique à la mémoire biographique : un travail de patience
L’objectif de mon accompagnement est de transformer tes mémoires traumatiques (celles qui agissent à ton insu) en mémoire biographique (celle que tu peux raconter et laisser derrière toi).
En séance, on cherche à :
- Dissoudre les fantasmes d’identifications à des ancêtres difficiles.
- Clore les deuils que tes ascendants n’ont pas pu faire.
- Te redonner ta juste place dans ta généalogie.
Comment bien choisir ton thérapeute en analyse transgénérationnelle ?
Le dernier danger, et peut-être le plus important, c’est le manque de formation du praticien. Une analyse sérieuse nécessite :
- Une supervision : Je travaille moi-même sur mon « contre-transfert » pour ne pas mélanger mon histoire avec la tienne.
- Une éthique claire : Je ne suis pas là pour te donner des croyances ésotériques ou chamaniques, mais pour t’offrir un diagnostic étayé et sécurisé.
Pour en savoir un peu plus sur moi et mon approche, c’est par ici !
La psychogénéalogie n’est pas dangereuse lorsqu’elle est pratiquée comme une clinique du lien et de la compréhension. Elle permet de rompre le cycle des répétitions mortifères et de se réapproprier les ressources de son arbre.
Tu souhaites entamer ce voyage en toute sécurité ? Contacte-moi pour un premier échange !


